Délocalisation, baisse des coûts de production, mobilité d’une main d’oeuvre peu chère sont souvent présentés comme les côtés sombres d’une mondialisation économique à deux vitesses.
Selon, Jérôme Chemin, secrétaire national de la CFDT Cadres et salarié d’Accenture, le constat doit être plus nuancé et pourrait même être porteur d’espoir.

Si des entreprises comme Amazon valident le constat fait précédemment, une plus grande interprénétration des économies et des moyens de communication peut permettre aux salariés de se comparer les uns aux autres et de formuler des exigences au regard de ce que d’autres salariés dans le monde ont. Si cela est loin d’être le cas pour le moment, la fameuse maxime « travailleurs de tous les pays, unissez-vous » de Marx et Engels, sera t-elle un jour envoyée via WhatsApp ?