C’est un sentiment répandu, un mal de notre époque. Entre le travail, le transport, les courses, les enfants, les sorties, nous n’aurions plus une seconde à nous. Mais est-ce une réalité, ou une impression ? Voire une posture ?
Car il est effectivement socialement valorisé d’être le plus occupé possible.
L’emploi du temps ne serait finalement qu’une question de priorité, et peut-être de liberté.