Que sait-on des enfants nés d’une GPA ? Se sont-ils sentis arrachés à la femme qui les a portés ? Quid des autres enfants voyant leur mère porter un enfant pendant 9 mois sans qu’il fasse partie de la fratrie à sa naissance ?

Toutes les enquêtes menées dans les pays dans lesquels la GPA est autorisée comme l’Angleterre ou la Belgique, montrent que cela se passe bien en général, répond le docteur Joëlle Belaïsch-Allart : « il n’y a pas d’abandon, que de l’amour ».

De façon anthropologique, toutes les formes de vie familiale existent, reprend Marie Gaillé. Rien ne prouve qu’il y ait une forme de vie familiale, dans laquelle l’enfant a une vie plus digne que dans d’autres. De plus, le cadre législatif français impose une réglementation au cas par cas sur ces questions-là, avec pour objectif de respecter l’enfant.