Mardi 12 octobre 2021 à 20h30 à l’Espace Landowski
Boulogne-Billancourt
Les terrains de tension entre l’islam et la République sont multiples : l’application des lois sur le port de signes religieux à l’école et la dissimulation du visage dans l’espace public, le développement d’écoles musulmanes hors contrat soupçonnées d’être des lieux d’endoctrinement islamique, le rôle des imams venus de l’étranger et spécialement de Turquie, l’émergence d’un terrorisme islamique, etc.

Cette situation pose de multiples questions : Quels sont les points d’achoppement dans la rencontre entre l’islam et la République ? Qu’implique le respect de la liberté religieuse concernant les pratiques sociales liées à l’islam, spécialement en ce qui concerne la place des femmes dans la société ? Que peut-on attendre d’une évolution de l’islam ?

Une conférence animée par la journaliste Caroline de Juglart. Avec Razika Adnani, philosophe, membre du conseil d’orientation de la Fondation de l’islam de France.
Bernard Rougier, Professeur à la Sorbonne Nouvelle, membre de l’Institut Universitaire de France et David Duquesne, infirmier libéral, éditorialiste et essayiste.

NOS INTERVENANTS

Razika Adnani

Razika Adnani

philosophe, membre du conseil d’orientation de la Fondation de l’islam de France

Bernard Rougier

Bernard Rougier

Membre de l’Institut Universitaire de France

David Duquesne

David Duquesne

infirmier libéral, éditorialiste et essayiste

Razika Adnani : « Consciemment ou non, les musulmans annulent certains versets, sans les supprimer du Coran, et en maintiennent d’autres. »

Dans cet extrait de Razika Adnan, philosophe et islamologue propose des pistes d’évolution de l’islam pour plus de compatibilité avec la république.
« Il faut séparer l’islam de la politique. L’islam doit retrouver sa nature en tant que religion et ce qui relie l’être humain au divin.  »

David Duquesne : « Rejeter l’assimilation, ça c’est du racisme. Si on rejette l’assimilation, on rejette l’identité française »

Dans cet extrait, David Duquesne, infirmier libéral, éditorialiste et essayiste revient sur certains points d’achoppement dans la rencontre entre l’islam et la République.
« On peut garder un héritage culturel de sa culture d’origine tout en acceptant la culture du pays d’accueil. Il faut que le rapport soit en faveur de la culture du pays d’accueil.»